15/02/2012

Deux ouvrages "made in Belgium" à ne pas manquer...

Voici deux livres « bleu blanc Belge » que j’ai eu l’occasion de dévorer dernièrement.

Commençons avec « Les veilleurs de chagrin » de Nicole Roland.

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Un seul mot me vient en tête pour décrire ce que j’ai vécu lors de sa lecture : « Mama-mia!»

Esther est anthropologue. Un jour, elle est appelée à se rendre au Kosovo, un peu après la guerre des années 90. Là-bas, elle sera chargée de déterrer les ossements des citoyens massacrés, leur rendre leur identité et ainsi permettre à leur famille de commencer leur travail de deuil. Cette mission ô combien difficile, sera aussi l’occasion d’une vaste remise en question pour Esther, torturée dans son âme depuis longtemps déjà.

A la lecture de ce petit résumé, je suis presque certaine que vous avez déjà compris. Compris que ce livre est d’une grande profondeur. Il m’a beaucoup touché, de par son histoire et l’écriture limpide, splendide et sentimentale (non pas comme on l’entend d’habitude) de Nicole Roland, l'auteur de « Kosaburo, 1945 ».

Si vous êtes à la recherche d’un livre qui vous prend aux tripes, celui-ci est fait pour vous !

 

Le second livre dont j’aimerais vous parler est « Loin des mosquées », le dernier roman d’Armel Job. 

 

 

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En général, je suis attirée par des ouvrages originaux, étonnants qui m’apportent quelque chose d’un point de vue émotionnel ou qui m’éclairent un tant soit peu sur le monde qui m’entoure. Le moins que l’on puisse dire, c’est que je n’ai pas été déçue en lisant celui-ci.

L’intrigue est là, du début à la fin. La manière dont est construit le roman est inattendue et peu commune. Il parle d’amitié, d’amour mais aussi de la femme musulmane, sa place au sein de la famille, du mariage, du couple et ce en la présentant, de façon romancée, sous différents aspects. L'auteur le fait de manière douce, intelligente et nuancée. Il est aussi question des traditions et de la position de l’homme dans tout cela. Je n’en dirai pas plus de peur de vous gâcher le plaisir.

Non seulement l’histoire est prenante mais sa morale est enrichissante. Beaucoup de choses sont possibles, par amour ou par amitié, quelque soit notre religion. Voilà ce que j’ai surtout retenu de cet ouvrage bien que certains agissements au sein de familles islamiques radicales décrits dans le livre, font froid dans le dos. Quoi qu’il arrive, l’espoir est toujours là et peut aider à résoudre bien des problèmes.

 

Je terminerai en disant : « Lisez du Belge! ». Dans notre petit pays, nous avons la chance d’avoir de grands auteurs. Profitons-en. Moi-même je découvre ce monde littéraire et je n’en suis pas déçue. Pas le moins du monde.

 

Bonne lecture !

Emilie.

03/06/2011

Bernard Tirtiaux, le 3 mai

 

Voici quelques photos de la soirée avec Bernard Tirtiaux. Le public était au rendez-vous et très intéressé.

Nous avons parlé de ses deux livres récemment sortis aux éditions Lattès.

"Lueurs" reprend des textes qu'il a écrit en même temps qu'il concevait une nouvelle oeuvre. L'un ne va pas sans l'autre parce que la création plastique induit une réflexion intellectuelle et qu'il aime coucher les mots sur le papier.

Le recueil est divisé en plusieurs parties qui rendent hommage à son pays, aux artistes qu'il a fréquentés ou parlent de thèmes comme l'amour, le temps...

Le livre contient deux cahiers de photos à partir desquels Bernard Tirtiaux nous a expliqué son travail de maître verrier.

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Nous avons évidemment parlé de son roman "Prélude de cristal" relatant l'histoire d'amour contrarié entre une jeune pianiste et un souffleur de verre. L'auteur a mêlé la grande et la petite histoire dans se roman au souffle romanesque prenant.

Rencontrer Bernard Tirtiaux c'est aussi le suivre dans les méandres de sa mémoire et de ses rencontres qui sont très importantes dans sa vie et c'est découvrir un homme talentueux dans bien des domaines.

Nous avons passé une très agréable soirée et nul doute que nous sommes tous rentrés chez nous avec des étoiles dans les yeux.


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