19/05/2016

Le retour de Juliette Pommerol et Antoine Dole

Humour, amour et fantaisie au programme !

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Souvenez-vous, l’année dernière, Juliette Pommerol devait partir quatre semaines en Chine avec toute sa famille ; malheureusement, le voyage était tombé à l’eau. Les Pommerol, experts en mensonge, avait pourtant réussi à convaincre tout le monde qu’ils étaient bien partis !

Eh bien, cet été, Juliette part deux semaines à Londres dans une famille d’accueil. Encore une fois, tout part d’un mensonge pour ne pas perdre la face : hors de question pour Juliette de laisser ses camarades la prendre pour une poule mouillée, elle va leur montrer qu’elle aussi est capable de quitter le cocon familial ! Et pour être sûre d’être admise, Juliette va répondre « oui » à tout…Le camping ? Evidemment qu’elle adore ça ! … Ou pas ! Quand sa famille d’accueil l’emmène camper dans les Highlands, Juliette a beau être émerveillée par les paysages écossais, les moustiques et le montage de tente ne l’enchantent pas autant. Et si ce voyage lui réservait de belles surprises ?

Juliette Pommerol chez les Angliches, Valentine Goby, Thierry Magnier.

 

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L’année dernière, Antoine Dole nous proposait un très chouette roman intitulé Le baiser du mammouth. Son héros, Arthur, était amoureux de Fiona, la meilleure de amie de sa grande sœur. Le problème, c’est que Fiona avait 15 ans et Arthur, 9 ans. Celui-ci avait alors trouvé une solution : congeler Fiona jusqu’à être assez grand pour vivre son amour au grand jour.

Aujourd’hui, oubliée Fiona ! Arthur est amoureux de Bérénice… et Camille. Des sœurs jumelles aussi différentes que le jour et la nuit. Les jours de pluie, sous le préau, Arthur aime Bérénice, toujours plongée dans un livre, imperturbable ; les jours de soleil, il aime Camille, toujours prête à faire des bêtises. Puisqu’il ne peut choisir, Arthur décide de devenir l’amoureux parfait pour chacune d’entre elle : il sera passionné de sciences et de philosophie pour charmer la première ; casse-cou et espiègle pour séduire la seconde. Comme toujours, Arthur fait preuve d’une imagination débordante !

Mon cœur caméléon, Antoine Dole, Actes Sud Junior.

16:48 Écrit par Laurence - Librairie Antigone dans Actes Sud, Litttérature de jeunesse, Romans, Thierry Magnier | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mensonge, humour, amour, camping, école |  Facebook |

11/05/2016

Un club de lecture pour les ados.- Premiers comptes-rendus - Les lectures de Fanny

mercredi.jpgLa guerre des mercredis, Gary D. Schmidt, Ecole des loisirs.

 

S’il y a un élève du collège que Mme Baker, la prof d’anglais, ne peut pas voir en peinture, c’est bien lui, Holling Hoodhood.
Chaque mercredi, alors que la moitié de la classe de cinquième est dispensée de cours pour se rendre à la synagogue, et que l’autre moitié va au cathéchisme à l’église de la paroisse, Holling Hoodhood, qui n’est ni juif ni catholique, est le seul et unique élève à rester en cours avec Mme Baker.
Elle le lui fait payer. Cela fait plusieurs mercredis qu’il nettoie les tableaux, dépoussière les effaceurs, retire les toiles d’araignée, décrasse les fenêtres. Et voilà que Mme Baker s’est mis en tête de lui faire lire du Shakespeare ! Encore un stratagème pour le faire périr d’ennui.
Pendant que Holling Hoodhood découvre La tempête et s’aperçoit que Mme Baker est moins mauvaise qu’elle n’en a l’air, l’histoire des États-Unis suit son cours. Robert Kennedy se porte candidat à la présidence, la lutte pour les droits civiques prend de l’ampleur, la guerre du Vietnam fait rage… Nous sommes en 1968, et l’Amérique s’apprête à vivre l’une des années les plus violentes de son histoire

 Fanny qui a trouvé que l'histoire était jolie, pas simpliste. L'histoire de cet ado sur fond de guerre du Vietnam l'a touché et lui a donné l'envie de lire Shakespeare.

Elle a aussi apprécié l'écriture fluide qui facilite la lecture.

à partir de 12 ans

de stock à la librairie

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Un hiver en enfer, Jo Witek, Actes Sud

Pour se rassurer, Edouard aligne ses crayons de couleurs toujours dans le même ordre. Timide et peur sûr de lui, cet adolescent de 15 ans est victime, depuis son entrée au collège, de graves harcèlements. Pour supporter son calvaire, il s'évade sur la toile dans la peau d'un puissant avatar. Le jeune homme vit avec son père qu'il apprécie beaucoup à l'inverse de sa mère maniaco-dépressive qui est incapable de lui donner la moindre affection. Le destin s'acharne sur Edouard qui se retrouve, du jour au lendemain, orphelin de père. Désormais, il partage son existence avec sa génitrice qui, s'autoproclamant guérie, lui témoigne une attention aussi excessive qu'étouffante. S'ensuit un face à face cruel et sordide aux confins de la folie et de la mort.

Fanny avait très envie de le lire et elle n'a pas été déçue. L'histoire est très sombre mais c'est adapté aux adolescents. On ne comprend pas toujours ce qui se passe dans la tête du héro car tout est dit de son point de vue avec un vocabulaire et un langage très actuel mais cela lui a beaucoup plu.

à partir de 14 ans

pas de stock, à commander.

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La dernière reine d'Ayiti, Elise Fontenaille-N'Diaye, Rouergue

C’est l’histoire d’une île paradisiaque qui fut longtemps habitée par un peuple doux qui n’aimait pas la violence. En 1492, trois grands bateaux accostèrent sur ses plages, et en descendirent des êtres bizarres à la peau claire… Par la voix du neveu de la dernière reine des Taïnos, Anacoana, Elise Fontenaille raconte le génocide du peuple des Taïnos lors de l’arrivée de Christophe Colomb aux Antilles…

 

L'écriture paraît un peu simple mais c'est pour faciliter la compréhension du sujet très dur abordé, celui du génocide du peuple Taïnos lors de la colonisation par Christophe Colomb et Barbe rouge . C'est une histoire très sanglante et triste mais ça ouvre les yeux sur la colonisation.
Fanny a beaucoup aimé et a envie de s’instruire sur la colonisation grâce à ce livre.

à partir de 12 ans

pas de stock, à commander

diable.jpgDe la part du diable, Alina Basso, Thierry Magnier

A seize ans, il est temps pour Dorothe, fille d’une famille aisée, de se marier. Son nouvel époux, beaucoup plus âgé qu’elle, fait toutefois montre de prévenance et soutient sa jeune femme dans le dépaysement que lui procure leur installation au nord de la Norvège, où il va exercer en tant que magistrat. Elen a seize ans également, et vit depuis toujours là où Dorothe arrive. Fille d’une femme célibataire aux nombreux enfants, elle en a hérité la forte personnalité et le don de soigner les gens. Rien ne prédisposait Dorothe et Elen à se rencontrer. Et pourtant, parce que le nouveau roi de ce petit comté a décidé de chasser les sorcières, et parce que les événements s’enchaînent inéluctablement et sans espoir, les deux jeunes filles seront amenées à se côtoyer pendant quelques jours, avant que l’une d’elle ne s’en aille…

 

L'histoire est écrite à la première personne – déstabilisant car il y alternence entre deux filles – Dorothée et Ellen.
Parle de la sorcellerie –On est transporté dans le temps et l’espace puique que cela se passe au 17°S
écriture un peu bizarre impression que phrases pas terminées,  c'est sans doute dû à la traduction.
La fin est très poétique, surprenante et étrange mais c'est très beau.

A partir de 15 ans

pas de stock, à commander

 

 

 

 

 

 

 

 

 

09/05/2016

Quoi qu'il arrive, Laura Barnett, Les Escales

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En 1958, à Cambridge. Alors qu’elle se rend en cours à vélo, Eva roule sur un clou. Un étudiant, Jim, l’accoste en lui demandant si tout va bien. Ils n’en savent rien encore, mais cet événement sera déterminant pour leur avenir.

A partir de cet instant, Laura Barnett imagine trois destins possibles pour Eva et Jim. La jeune Eva quittera-t-elle son petit ami, l’ambitieux acteur David Katz, pour céder au charme du bel inconnu qu’elle vient de croiser ? Ou accordera-t-elle à peine un regard à cet étranger qui lui propose son aide et le rencontrera-t-elle réellement plus tard ? Comment leurs vies intimes, mais aussi leurs carrières et leurs projets respectifs seront-ils influencés par cette première rencontre ?

S’il faut un peu de temps pour s’habituer à la construction étonnante de ce roman – les trois versions s’alternent de telle manière que le lecteur avance progressivement et parallèlement dans chacune des vies « simultanément » –, on finit par prendre ses marques et par naviguer plus aisément dans ces futurs possibles pour Jim et Eva. Laura Barnett explore les bonheurs et les aléas d’une vie de couple déployée sur plusieurs décennies ; les moments de fusion et les trahisons ; les épreuves à surmonter ensemble ou séparément ; les douleurs et les réconciliations. Au travers de personnages profondément humains, à la fois d’une force incroyable, d’une grande lâcheté parfois et d’une émouvante fragilité, l’auteure nous invite à observer avec un peu de distance et d’indulgence les choix de chacun. Soulignons qu’elle réussit à mener ces trois intrigues de front tout en gardant une parfaite cohérence.

14:42 Écrit par Laurence - Librairie Antigone dans Romans | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : amour, couple |  Facebook |

30/04/2016

Il pleut ? Lisons !

Vous êtes nombreux aujourd'hui à venir faire le plein de lecture pour occuper ce week-end pluvieux. Un choix judicieux ! Si vous n'avez pas d'idées, voici deux suggestions pour vous inspirer :

 

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Le bandit moustachu, c’est un peu le Robin des Bois de d’Europe de l’Est au début de du XXe siècle. Un jour, le bandit rencontre Gheorghe Marinescu et lui révèle naïvement la planque où est amassé son butin. Le rusé Marinescu, appâté par le gain, laisse le voleur croupir dans sa cave jusqu’à ce qu’il meurt de faim. Mais celui-ci aura le temps de jeter sur la lignée Marinescu une terrible malédiction : malheur aux fils aînés de la famille jusqu’en l’an 2000.

Irina Teodorescu énumère les truculentes et tragiques péripéties de la famille Marinescu, « dans une langue à l’inventive fantaisie qui mêle sans complexe mélancolie balkanique et truculence rabelaisienne ».

La malédiction du bandit moustachu, Irina Teodorescu, Actes Sud, Babel.

 

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Le 4 mai 1897, un incendie éclate au Bazar de la Charité, une vente de bienfaisance durant laquelle les belles et nobles dames s’amusent à jouer à la vendeuse sous couvert de bonnes œuvres. Cette après-midi-là, deux événements sont attendus avec ferveur et enthousiasme : la bénédiction du nonce apostolique et une nouvelle attraction appelée le cinématographe. Autant dire que la foule afflue. Quand soudain, la cabine du projectionniste prend feu. Très rapidement, le bâtiment s’embrase et de nombreuses victimes se retrouvent piégées dans les flammes.

Gaëlle Nohant s’inspire de ce fait divers pour déployer l’intrigue de son roman où se côtoient, entre autres, une comtesse, veuve au passé trouble ; un cocher héroïque ; une jeune fille pieuse qui vient de rompre ses fiançailles ; le fiancé éconduit, aspirant journaliste dont la réputation sera rapidement et sournoisement ternie…

La part des flammes, Gaëlle Nohant, Livre de poche.

12:59 Écrit par Laurence - Librairie Antigone dans Actes Sud, Livre de poche, Romans | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : humour, historique, 19e siècle |  Facebook |

28/04/2016

C'est du belge (3) : Les enfants de la Résistance Tomes 1 et 2, Benoît Ers et Vincent Dugomier, Le Lombard

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Les enfants de la Résistance, une série de bandes dessinées qui invite un public jeune à découvrir les dessous de la Résistance en suivant le parcours d’enfants de leur âge : François, Eusèbe et Lisa.

François est le narrateur. Il a 13 ans et son insouciance s’envole bien vite quand il est confronté au pas des Allemands dans la rue, à l’arrivée d’une petite belge germanophone dont les parents ont disparus (en réalité, Lisa est allemande et ses parents ont été exécutés, car ils s’opposaient au régime nazi), à la mort au front de Martin, le jeune éclusier du village…

Écœuré, révolté par ce qu’il observe et ce qu’il entend, François décide de résister à l’ennemi. Avec son ami, Eusèbe, il imprime des tracts et les distribue dans le village. Les deux enfants provoquent également un sabotage pour enrayer les projets de l’occupant.

Progressivement, les enfants découvrent qu’ils ne sont pas les seuls à mener des actions de résistance et ils s’interrogent sur la manière de relier ces personnes afin de créer un véritable réseau structuré et efficace.

Présentée comme l’adaptation du journal d’un enfant pendant la guerre, cette BD offre un point de vue original et très intéressant. Chaque tome est agrémenté d’un dossier « pour en savoir plus ». Le premier aborde les témoignages d’enfants sur la guerre, la situation de la France au moment de l’armistice, l’exode des populations civiles (il n’est pas inutile de rappeler aux jeunes que leurs propres grands-parents ou arrière-grands-parents ont eux aussi été des réfugiés) et les débuts de la Résistance en 1940. Le deuxième développe la question de la Résistance : comment des individus isolés ont-ils pu se réunir pour créer des réseaux de résistants et comment ces réseaux se sont-ils développés ? D’autres sujets sont évoqués également : la question de prisonniers de guerres et celle peu souvent évoquée des prisonniers coloniaux ; la politique raciale des nazis (avec un rappel de ce qu’est le racisme, intéressant à rappeler aussi en nos temps troublés) ; enfin, sont abordées les différents pactes et alliances entre pays durant cette guerre mondiale.

Les enfants de la Résistance, Tome 1 Premières actions – Tome 2 Premières répressions, Benoît Ers et Vincent Dugomier, Le Lombard

17:05 Écrit par Laurence - Librairie Antigone dans album de jeunesse, Bande dessinée | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lombard, guerre, enfants, résistance, histoire |  Facebook |

21/04/2016

C'est du belge (2) : Guy Goffette

Ce mardi, notre club de lecture – en collaboration avec le « Mois belge » des blogueuses Anne et Mina - était consacré à Guy Goffette.

Né à Jamoigne en 1947, Guy Goffette est l’une des plus belles plumes de la littérature belge actuelle. Constituée de poèmes, de romans ou encore de récits biographiques d’artistes tels Verlaine ou Bonnard, son œuvre est le reflet d’un univers singulier qui mérite d’être découvert.

Les romans d’inspiration autobiographique

Une enfance lingère, Géronimo a mal au dos et Un été autour du cou sont trois romans dans lesquels Guy Goffette met en scène son double de papier : Simon. Ces récits fictionnels s’inspirent de la vie de l’auteur. Qu’importe de distinguer le réel de l’imaginaire, l’essentiel est de se laisser porter par le texte et la sensualité qui se dégage des pages.

 

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Dans Une enfance lingère, Simon se rappelle ses premiers émois au travers des sous-vêtements féminins : des corsets à baleines qui durcissent le ventre de sa mère dans la douceur duquel il aimerait se blottir aux jupes de bonnes sœurs, en passant par la culotte d’une petite voisine, le soutien-gorge qui le sauvera des eaux, ou les différentes textures des bas de femmes qui le fascinent.

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Un été autour du cou relate la manière dont Simon fait sa première expérience de la sexualité. Alors âgé de douze ans, il sera initié par une femme qui en a trente de plus. Une relation qui le marquera toute sa vie.

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Enfin, Géronimo a mal au dos évoque avec sensibilité les rendez-vous manqués entre un père et son fils. Simon revient dans son village natal au décès de son père. L’occasion pour lui de se remémorer son enfance et de découvrir un peu trop tard peut-être le père qu’il n’a jamais pu vraiment rencontrer.

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Les récits d’inspiration autobiographique

 

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Elle, par bonheur, et toujours nue est consacré au peintre Pierre Bonnard et à sa muse, Marthe/Marie. Durant plusieurs décennies, Pierre Bonnard peint sa compagne, nue. Guy Goffette est subjugué par l’un des ses tableaux rencontré par hasard. Il nous fait part de son émotion et de la belle histoire de ce couple hors du commun.

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Dans Verlaine, d’ardoise et de pluie, celui-ci à l’agonie se remémore les souvenirs d’Ardenne, sa mère, les trois fœtus qui ont précédé Paul, Rimbaud, Paliseul : une ronde d’images et de mots emportent le poète avant le grand voyage.

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Pour ceux qui souhaiteraient en apprendre plus sur Verlaine et ses liens avec l’Ardenne, découvrez le très beau livre de Danielle Chanteux-Van Gottom, Paul Verlaine et l’Ardenne, aux éditions Weyrich. Présenté sous la forme d’un abécédaire, cet ouvrage vous entraîne sur les traces du poète dans l’une de nos plus belles régions. Vous y apprendrez aussi d’intéressantes anecdotes sur la vie ardennaise de l’époque.

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Divagations poétiques

Lâchez prise et laissez vous emporter l’espace de quelques textes dans un fabuleux voyage immobile avec Les derniers planteurs de fumées.

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A vos agendas : le prochain club de lecture de la librairie aura lieu le mardi 10 mai à 20h au bar « D’autres mondes ». Pour cette séance, nous vous invitons à nous faire part de l’un de vos coups de cœur. Attention : le nombre de participants est limité à dix. N’oubliez pas de vous inscrire !

18:02 Écrit par Laurence - Librairie Antigone dans Gallimard, poche, Romans | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature belge, ardenne, verlaine, bonnard |  Facebook |

18/04/2016

C'est du belge (1) : Le grand cerf, Nicolas Marchal, Weyrich

En ce mois d’avril, les blogueuses Anne* et Mina** proposent de nous intéresser à la littérature belge. Dans ce cadre, notre club de lecture de ce mardi 19 avril sera consacré à la découverte de l’œuvre de Guy Goffette. Mais, pour l’heure, c’est Nicolas Marchal que nous vous proposons de (re)découvrir avec son nouveau roman : Le Grand Cerf.

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Si vous avez relevé votre courrier ce matin, vous avez peut-être été déçu de ne pas y trouver la bonne nouvelle attendue. Peut-être vous demandez-vous pourquoi vous ne recevez que factures et publicités ? Et si votre facteur faisait le tri et subtilisait les lettres qui pourraient vous rendre heureux ? Y avez-vous déjà songé ? Non ? Eh bien, le narrateur du Grand Cerf y a bien réfléchi, lui, et il en est certain : s’il n’a pas encore reçu de réponses positives pour la publication de son deuxième roman, c’est que son facteur les lui vole.

D’ailleurs, tout le monde se ligue contre lui : sa femme, qui pouvait l’écouter les yeux brillants déclamer des pages d’écriture au début de leur relation, le harcèle pour qu’il passe l’aspirateur ou change les couches du petit (alors que, franchement, un Grand Ecrivain tel que lui n’a-t-il rien de mieux à faire ?!) ; quant à son fils, il le désespère en lui demandant inlassablement la chanson du Grand Cerf (on rit beaucoup à l’analyse de ce classique enfantin) et en affirmant son désir de devenir chasseur.

Un roman très drôle et très belge, à découvrir si vous avez envie d’une bonne tranche de rire !

Le Grand Cerf, Nicolas Marchal, Weyrich. Commande en ligne

 

* https://desmotsetdesnotes.wordpress.com/

** http://monsalonlitteraire.blogspot.be/

14:51 Écrit par Laurence - Librairie Antigone dans Romans, Weyrich | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature belge, écrivain, drôle |  Facebook |