20/03/2013

Bernard Gheur, auteur du roman "les étoiles de l'aube" signe son livre le 27 mars

etoilesdelaube3dbandeau.jpgRésumé :

En 1944, vous étiez des enfants ou des adolescents. Vous avez vécu l’arrivée des Américains à Liège. Vos souvenirs se rapportent à la grande Histoire.
Racontez-les… »
En 2004, Ralph Demy lance cet appel aux lecteurs d’un journal de Liège.
Son incitation aux témoignages rencontre un énorme écho. Les lecteurs se pressent à la rédaction pour raconter leurs souvenirs sacrés. Et Ralph les recueille avec ferveur…
Extraordinaires souvenirs d’enfance !... L’apparition du premier Américain, du premier blindé arborant l’étoile blanche… L’immense euphorie dans les rues, à laquelle succédera bientôt la terreur, avec l’hiver des bombes volantes, le sinistre « ronron » des V1 au-dessus de la Cité Ardente, et les très inquiétantes nouvelles venues d’Ardenne…
Un jour, une jolie rousse de seize ans, Jeanne Février, passe à la rédaction. Elle demande à Ralph de publier un portrait du capitaine Jim Brady, un pilote américain dont l’appareil s’est abattu dans les Hautes Fagnes en 1944. La Résistance avait alors secouru l’aviateur et l’avait aidé à rejoindre l’Angleterre.
à Liège, ses amis résistants ont longtemps tenté de retrouver Jim.
Ralph et la petite Jeanne se lancent sur la piste de cet aviateur insaisissable, reconstituent le puzzle de son trajet clandestin à travers la Belgique et la France.
Alors le rythme du récit s’accélère, le roman de Bernard Gheur, nourri de faits vrais,  s’envole vers la fiction, vers le domaine des sentiments, et des cœurs épris.
Les étoiles de l’aube comblera les passionnés d’histoire de la guerre. Il enchantera également les amateurs d’intrigues magistralement menées, riches de suspense et de surprises.

 

L'auteur, sélectionné pour Le prix des Lycéens vous attend le mercredi 27 mars à partir de 11h30 jusque 12h30  pour signer ce livre et vous présenter le nouveau intitulé " Un jardin dans les Rocheuses".

12:36 Écrit par Laurence - Librairie Antigone dans Actualité et animations, Weyrich | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : auteur belge, signature, weyrich |  Facebook |

14/03/2013

Deux signatures à la librairie Antigone

Pour rappel, ce vendredi 15 mars Hugo Lejeune viendra signer son livre "Les épines de la Couronne" édité chez Luce Wilquin de 11h à 12h.

 

Et le mercredi 27 mars de 11h 30 à 13h, Bernard Gheur, également sélectionné pour le prix des Lycéens avec le livre Les étoiles de l'aube" (déjà prix Marchel Thiry) viendra pour une séance de signature. Vous aurez également l'occasion de découvrir son nouveau livre " Un jardin dans les Rocheuses" toujours édité chez Weyrich.

 

à bientôt

 

Laurence

11:44 Écrit par Laurence - Librairie Antigone dans Actualité et animations, Weyrich | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : signature, weyrich, auteurs belges |  Facebook |

19/07/2012

"L'argile et la craie", Jules Boulard, éditions Weyrich, l'avis de Jacquy

Comment réagissent les soldats qui sont sortis vivants de la boucherie de la 1ère guerre mondiale. J’avais déjà lu des romans de ce style, ils se passaient en France. L’avantage de celui-ci est qu’il se passe chez nous, que nous pouvons visionner les lieux.

 

Visionner les lieux mais aussi retrouver l’atmosphère  qui était rapportée par mes grands-parents. De ce côté, je crois que les lecteurs de ma tranche d’âge aimeront probablement plus ce roman que les jeunes. Je me trompe ?

 

L’école primaire du début des années 60 n’était guère différente de celle décrite ici. Surtout quand on a eu comme instituteur un presque retraité, ancien combattant de 40-45.

Savez-vous que la première demi-heure de chaque jour était consacrée au catéchisme ? A l’école communale des garçons. Impensable maintenant. Et pourtant, tout le monde était présent. Certains parce qu’il le fallait bien.

 Le curé était réellement quelqu’un de très influent. Les tensions entre Calotins et Rouges bien réelles, arbitrées par les Bleus libèrô . Surtout dans les jours précédant les élections communales.

 

Le personnage principal remet trop souvent ses cauchemars sur le tapis. Mais, je suis persuadé que c’est vraiment ce qui se passait dans leurs têtes. Je n’ai jamais eu la certitude que des Léonce Parisot ont sévi dans la région. Mais les commérages allaient  bon train à ce sujet.

D’ailleurs, il suffisait de regarder les traits du visage de x : c’est le portrait tout craché de y.

 

Le curé ressemble assez à celui qui m’a baptisé mais que je n’ai que peu connu. Sûr de son fait, sévère paraît-il. Tiens ! Il n’y a pas de bedeau dans le livre ? Bizarre.

La différence est qu’il faisait sonner les cloches à toute volée quand l’équipe de balle pelote du village était championne !

J’ai connu un autre curé qui fonçait sur son vélo pour demander aux gens de fermer leur porte parce que les Jéhovas arrivaient.

 

Voilà, je ne parlerai pas du style d’écriture : je laisse cela à ceux qui ont suivi les études « pour ».

Mais si j’ai bien aimé, c’est sans doute aussi parce que le style est « aéré », avec beaucoup de dialogues pour rendre la lecture plus passionnante et réaliste.

11:42 Écrit par Laurence - Librairie Antigone dans Romans, Weyrich | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : l'avis de jacquy, auteur belge, weyrich |  Facebook |

06/10/2011

"La malédiction de l'Abbé Choiron", Armel Job

C'est l'un des premiers romans d'Armel Job que les éditions Weyrich ont décidé de rééditer dans leur nouvelle collection "Plumes de Coq"dont le but est de défendre des auteurs wallons connus ou non.

L'histoire se passe dans les années 1950 dans un village en Ardenne. Le nouveau curé s'installe dans le village et apprend à connaître ses ouailles.

Voici l'avis d'un lecteur assidu de la librairie :

"Ce que j'ai aimé :

- Les expressions qui me rappellent ma jeunesse à Lonzée dans une famille villageoise comme les autres. J'ai grandi en sagesse, en Wallon et en Français. J'emploie encore le "on va manger dans la grande place" pour le living. Après tout, entre le Wallon francisé et le franglais, j'ai choisi.
- Inocin 14. j'ai appris quelque chose. J'ai demandé à mon épouse, nous croyions tous les deux que ceci se référait à la guerre 14-18. Je ne connaissais pas le nombre de papes ayant choisi ce prénom.
- le rappel de ce que j'ai connu dans ma jeunesse. Je confirme qu'on communiait au banc, qu'on ne pouvait toucher l’hostie. L'enfant de chœur tenait un plateau au niveau du menton du communiant "au cas où". Les processions étaient suivies par tous, même les athées, parfois avec un petit sourire. Mais, il ne fallait pas rater la réunion au café de l'église après !
- les relations entre voisins et fermiers sont tout à fait crédibles.

Ce que j'ai moins aimé ?

Eh bien, l'auteur en parle dans l'interview, il ne fait pas parler les acteurs en Wallon mais en Français à la sauce wallonne. Ca passe peut-être mieux en France, mais chez un Wallon de Wallonie, ça passe moins,ça fout en l'air la spontanéité des dialogues. Ce n'est pas crédible du tout. Il n'est pas possible de s'imaginer les personnages parlant cette langue. Et là, je préfère 1000 fois Arthur Masson."

 

Voilà un avis bien tranché. Personnellement, moi qui suis une citadine, je trouve les dialogues très amusant à lire sans doute, justement, parce que je n'ai pas la connaissance du wallon. J'ai découvert également une époque et un monde que je ne connaissais pas.

Armel Job doit également sortir un nouveau roman en janvier, ce sera l'occasion de le recevoir à la librairie. A suivre donc.

Laurence

14:15 Écrit par Laurence - Librairie Antigone dans Weyrich | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : auteur belge, l'avis de jacquy, weyrich |  Facebook |