07/12/2016

Emission du 15 décembre sur Canalzoom et Canal C

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Hier soir, nouvel enregistrement pour Canal et Compagnie.

J'y ai présenté les livres suivants :

Un roman de science fiction pour les ados à partir de 14-15 ans.

 

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La BD Lila, pommes, poires, abricots publiée chez Delcourt dont j'ai déjà parlé précédemment.

Un bel album pour les enfants à partir de 8 ans intitulé : Les mondes invisibles des animaux microscopiques chez Actes Sud Junior

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Le roman "Danse de la vie brève" , de Hubert Antoine, auteur Namurois né en 1971, publié chez Verticale et prix Rossel 2016

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L'essai "Les vertus de l'échec" de Charles Pépin publié chez Allary.

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Deux livres de chez Weyrich,

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Et enfin un livre édité chez Gaïa, L'homme et le Bois - Frendre, stocker et sécher le bois - Les secrets de la méthode scandinave.

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Quoi de plus naturel pour librairie située près d'une école d'horticulture qui apprend l'élagage?

Il y a même un concours pour ceux que ça intéresse...

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18/04/2016

C'est du belge (1) : Le grand cerf, Nicolas Marchal, Weyrich

En ce mois d’avril, les blogueuses Anne* et Mina** proposent de nous intéresser à la littérature belge. Dans ce cadre, notre club de lecture de ce mardi 19 avril sera consacré à la découverte de l’œuvre de Guy Goffette. Mais, pour l’heure, c’est Nicolas Marchal que nous vous proposons de (re)découvrir avec son nouveau roman : Le Grand Cerf.

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Si vous avez relevé votre courrier ce matin, vous avez peut-être été déçu de ne pas y trouver la bonne nouvelle attendue. Peut-être vous demandez-vous pourquoi vous ne recevez que factures et publicités ? Et si votre facteur faisait le tri et subtilisait les lettres qui pourraient vous rendre heureux ? Y avez-vous déjà songé ? Non ? Eh bien, le narrateur du Grand Cerf y a bien réfléchi, lui, et il en est certain : s’il n’a pas encore reçu de réponses positives pour la publication de son deuxième roman, c’est que son facteur les lui vole.

D’ailleurs, tout le monde se ligue contre lui : sa femme, qui pouvait l’écouter les yeux brillants déclamer des pages d’écriture au début de leur relation, le harcèle pour qu’il passe l’aspirateur ou change les couches du petit (alors que, franchement, un Grand Ecrivain tel que lui n’a-t-il rien de mieux à faire ?!) ; quant à son fils, il le désespère en lui demandant inlassablement la chanson du Grand Cerf (on rit beaucoup à l’analyse de ce classique enfantin) et en affirmant son désir de devenir chasseur.

Un roman très drôle et très belge, à découvrir si vous avez envie d’une bonne tranche de rire !

Le Grand Cerf, Nicolas Marchal, Weyrich. Commande en ligne

 

* https://desmotsetdesnotes.wordpress.com/

** http://monsalonlitteraire.blogspot.be/

14:51 Écrit par Laurence - Librairie Antigone dans Romans, Weyrich | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : littérature belge, écrivain, drôle |  Facebook |

20/03/2013

Bernard Gheur, auteur du roman "les étoiles de l'aube" signe son livre le 27 mars

etoilesdelaube3dbandeau.jpgRésumé :

En 1944, vous étiez des enfants ou des adolescents. Vous avez vécu l’arrivée des Américains à Liège. Vos souvenirs se rapportent à la grande Histoire.
Racontez-les… »
En 2004, Ralph Demy lance cet appel aux lecteurs d’un journal de Liège.
Son incitation aux témoignages rencontre un énorme écho. Les lecteurs se pressent à la rédaction pour raconter leurs souvenirs sacrés. Et Ralph les recueille avec ferveur…
Extraordinaires souvenirs d’enfance !... L’apparition du premier Américain, du premier blindé arborant l’étoile blanche… L’immense euphorie dans les rues, à laquelle succédera bientôt la terreur, avec l’hiver des bombes volantes, le sinistre « ronron » des V1 au-dessus de la Cité Ardente, et les très inquiétantes nouvelles venues d’Ardenne…
Un jour, une jolie rousse de seize ans, Jeanne Février, passe à la rédaction. Elle demande à Ralph de publier un portrait du capitaine Jim Brady, un pilote américain dont l’appareil s’est abattu dans les Hautes Fagnes en 1944. La Résistance avait alors secouru l’aviateur et l’avait aidé à rejoindre l’Angleterre.
à Liège, ses amis résistants ont longtemps tenté de retrouver Jim.
Ralph et la petite Jeanne se lancent sur la piste de cet aviateur insaisissable, reconstituent le puzzle de son trajet clandestin à travers la Belgique et la France.
Alors le rythme du récit s’accélère, le roman de Bernard Gheur, nourri de faits vrais,  s’envole vers la fiction, vers le domaine des sentiments, et des cœurs épris.
Les étoiles de l’aube comblera les passionnés d’histoire de la guerre. Il enchantera également les amateurs d’intrigues magistralement menées, riches de suspense et de surprises.

 

L'auteur, sélectionné pour Le prix des Lycéens vous attend le mercredi 27 mars à partir de 11h30 jusque 12h30  pour signer ce livre et vous présenter le nouveau intitulé " Un jardin dans les Rocheuses".

12:36 Écrit par Laurence - Librairie Antigone dans Actualité et animations, Weyrich | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : auteur belge, signature, weyrich |  Facebook |

14/03/2013

Deux signatures à la librairie Antigone

Pour rappel, ce vendredi 15 mars Hugo Lejeune viendra signer son livre "Les épines de la Couronne" édité chez Luce Wilquin de 11h à 12h.

 

Et le mercredi 27 mars de 11h 30 à 13h, Bernard Gheur, également sélectionné pour le prix des Lycéens avec le livre Les étoiles de l'aube" (déjà prix Marchel Thiry) viendra pour une séance de signature. Vous aurez également l'occasion de découvrir son nouveau livre " Un jardin dans les Rocheuses" toujours édité chez Weyrich.

 

à bientôt

 

Laurence

11:44 Écrit par Laurence - Librairie Antigone dans Actualité et animations, Weyrich | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : signature, weyrich, auteurs belges |  Facebook |

19/07/2012

"L'argile et la craie", Jules Boulard, éditions Weyrich, l'avis de Jacquy

Comment réagissent les soldats qui sont sortis vivants de la boucherie de la 1ère guerre mondiale. J’avais déjà lu des romans de ce style, ils se passaient en France. L’avantage de celui-ci est qu’il se passe chez nous, que nous pouvons visionner les lieux.

 

Visionner les lieux mais aussi retrouver l’atmosphère  qui était rapportée par mes grands-parents. De ce côté, je crois que les lecteurs de ma tranche d’âge aimeront probablement plus ce roman que les jeunes. Je me trompe ?

 

L’école primaire du début des années 60 n’était guère différente de celle décrite ici. Surtout quand on a eu comme instituteur un presque retraité, ancien combattant de 40-45.

Savez-vous que la première demi-heure de chaque jour était consacrée au catéchisme ? A l’école communale des garçons. Impensable maintenant. Et pourtant, tout le monde était présent. Certains parce qu’il le fallait bien.

 Le curé était réellement quelqu’un de très influent. Les tensions entre Calotins et Rouges bien réelles, arbitrées par les Bleus libèrô . Surtout dans les jours précédant les élections communales.

 

Le personnage principal remet trop souvent ses cauchemars sur le tapis. Mais, je suis persuadé que c’est vraiment ce qui se passait dans leurs têtes. Je n’ai jamais eu la certitude que des Léonce Parisot ont sévi dans la région. Mais les commérages allaient  bon train à ce sujet.

D’ailleurs, il suffisait de regarder les traits du visage de x : c’est le portrait tout craché de y.

 

Le curé ressemble assez à celui qui m’a baptisé mais que je n’ai que peu connu. Sûr de son fait, sévère paraît-il. Tiens ! Il n’y a pas de bedeau dans le livre ? Bizarre.

La différence est qu’il faisait sonner les cloches à toute volée quand l’équipe de balle pelote du village était championne !

J’ai connu un autre curé qui fonçait sur son vélo pour demander aux gens de fermer leur porte parce que les Jéhovas arrivaient.

 

Voilà, je ne parlerai pas du style d’écriture : je laisse cela à ceux qui ont suivi les études « pour ».

Mais si j’ai bien aimé, c’est sans doute aussi parce que le style est « aéré », avec beaucoup de dialogues pour rendre la lecture plus passionnante et réaliste.

11:42 Écrit par Laurence - Librairie Antigone dans Romans, Weyrich | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : l'avis de jacquy, auteur belge, weyrich |  Facebook |

30/03/2012

Armel Job à la librairie, le 27 mars 2012

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Nous étions une vingtaine pour écouter Armel Job nous parler de son métier d'écrivain et de son parcours littéraire que nous avons évoqué grâce à la réédition du livre "La malédiction de l'abbé Choiron" aux éditions Weyrich et de son nouveau roman "Loin des mosquées" édités chez Robert Laffont.

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Armel Job nous a expliqué qu'il créait ses personnages à partir de l'observation du monde et de son envie de réfléchir à des situations auxquelles on peut être confrontées. Comment peut-on réagir face à tel problème, quelles sont les possibilités qui s'offrent à chacun face à celui-ci.

 

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Il nous a expliqué que pour "La malédiction de l'abbé Choiron", il avait voulu illustrer la période qu'il avait connue juste après la guerre dans les campagnes d'Ardenne. Il se souvient que ses grands-parents et ses parents parlaient wallon entre eux et avec les les clients de son père ou avec les voisins mais que lui et ses frères ne pouvaient absolument pas le parler.

 

Son désir était de faire un roman français utilisant les tournures de phrases ou les expressions wallonnes. En 1998, ce roman a tout de suite été accepté chez l’Harmattan car  l’éditeur était originaire du Nord de la France et avait une collection ouverte à ce genre de littérature. Mais les éditions Robert Laffont avait déjà remarqué sa plume grâce au roman « La Reine des Spagnes » et par la suite tous ses autres romans ont été édités chez Robert Laffont.

 

Je lui ai demandé s’il devait faire des concessions face aux lecteurs français mais il nous a répondu que ce n’était pas nécessaire, à part quelques mots qui permettent de mieux se faire comprendre de part et d’autre de la frontière, il n’a pas d’obligation de la part de Robert Laffont d’utiliser un français épuré de tout belgicisme.

 

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Armel Job nous a également expliqué qu’il travaillait tous les matins à ses romans et qu’il n’avait généralement pas d’idée préconçue sur la tournure de son roman.

 

Il part d’une idée générale avec quelques personnages et développe peu à peu son intrigue ainsi que le caractère des personnages.

 

C’est ainsi qu’il a fait pour son dernier roman « Loin des mosquées » dont certains personnages comme Yasemin n’avait pas du tout le rôle qu’il lui fait jouer finalement.

 

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Ce roman-ci est d’ailleurs pourvu de quatre narrateurs différents afin de multiplier les points de vue et de mieux faire avancer l’histoire. Il avait envie aussi de changer un peu puisque généralement il écrit des romans à la première personne.

 

Le sujet de ce roman dont nous vous avons déjà expliqué le sujet par ailleurs

 

http://librairieantigone.skynetblogs.be/archive/2012/03/0...

 

http://librairieantigone.skynetblogs.be/archive/2012/02/1...

 

lui a été inspiré, nous a-t-il dit, par un mariage turc qui avait eu lieu dans le réfectoire de l’école où il était directeur à une époque. Ce mariage était totalement arrangé avait-il appris par sa fille qui connaissait le marié. Ce fait l’avait marqué et il a voulu y réfléchir au travers d’un roman. Qu’est-ce qui pour pousse un jeune homme ayant réussi de brillantes études à suivre la tradition ancestrale d’épouser une femme qu’on ne connaît pas ? Comment réussit-on ce genre de mariage quand il n’y a pas d’amour alors qu’en occident où le mariage d’amour est de mise, les divorces sont légions ?

 

La condition des femmes est évidemment évoquée dans ce roman. Et là aussi l’auteur nous montre la complexité de la réflexion sur la liberté de la femme. En effet, les femmes peuvent se rebeller face aux dictats des hommes (ici d’origine turque) qui considère que la femme leur  est inférieure ou en tout cas qu’elle ne peut prendre son indépendance ou face aux dictats de notre société européenne où  pour être conformes à ce qu’on attend d’elles, elles doivent répondre à certains critères de beauté, d’efficacité et d’indépendance.

 

Ces réflexions sont distillées tout au long du roman grâce aux différents personnages et c’est ce qui en fait un bon roman. En effet, dénué de démonstrations ampoulées mais, avec un soupçon d'humour bienvenu, ce roman incite le lecteur à réfléchir tout au long de sa lecture

 Je vous le conseille vivement.

 

Laurence

 

06/10/2011

"La malédiction de l'Abbé Choiron", Armel Job

C'est l'un des premiers romans d'Armel Job que les éditions Weyrich ont décidé de rééditer dans leur nouvelle collection "Plumes de Coq"dont le but est de défendre des auteurs wallons connus ou non.

L'histoire se passe dans les années 1950 dans un village en Ardenne. Le nouveau curé s'installe dans le village et apprend à connaître ses ouailles.

Voici l'avis d'un lecteur assidu de la librairie :

"Ce que j'ai aimé :

- Les expressions qui me rappellent ma jeunesse à Lonzée dans une famille villageoise comme les autres. J'ai grandi en sagesse, en Wallon et en Français. J'emploie encore le "on va manger dans la grande place" pour le living. Après tout, entre le Wallon francisé et le franglais, j'ai choisi.
- Inocin 14. j'ai appris quelque chose. J'ai demandé à mon épouse, nous croyions tous les deux que ceci se référait à la guerre 14-18. Je ne connaissais pas le nombre de papes ayant choisi ce prénom.
- le rappel de ce que j'ai connu dans ma jeunesse. Je confirme qu'on communiait au banc, qu'on ne pouvait toucher l’hostie. L'enfant de chœur tenait un plateau au niveau du menton du communiant "au cas où". Les processions étaient suivies par tous, même les athées, parfois avec un petit sourire. Mais, il ne fallait pas rater la réunion au café de l'église après !
- les relations entre voisins et fermiers sont tout à fait crédibles.

Ce que j'ai moins aimé ?

Eh bien, l'auteur en parle dans l'interview, il ne fait pas parler les acteurs en Wallon mais en Français à la sauce wallonne. Ca passe peut-être mieux en France, mais chez un Wallon de Wallonie, ça passe moins,ça fout en l'air la spontanéité des dialogues. Ce n'est pas crédible du tout. Il n'est pas possible de s'imaginer les personnages parlant cette langue. Et là, je préfère 1000 fois Arthur Masson."

 

Voilà un avis bien tranché. Personnellement, moi qui suis une citadine, je trouve les dialogues très amusant à lire sans doute, justement, parce que je n'ai pas la connaissance du wallon. J'ai découvert également une époque et un monde que je ne connaissais pas.

Armel Job doit également sortir un nouveau roman en janvier, ce sera l'occasion de le recevoir à la librairie. A suivre donc.

Laurence

14:15 Écrit par Laurence - Librairie Antigone dans Weyrich | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : auteur belge, l'avis de jacquy, weyrich |  Facebook |